
IGF-1 LR3 1mg Axe GH / IGF-1
83 acides aminés, extension LR3. Format rare.
La forme longue durée de l'IGF-1. Analogue à 83 acides aminés dont l'extension N-terminale et la substitution Arg3 réduisent l'affinité aux protéines de transport : là où l'IGF-1 natif est neutralisé en quelques minutes, celui-ci reste actif des heures. Pureté HPLC ≥98 %, flacon de 1 mg. Produit destiné à la recherche.
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Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état. Ajoutez de quoi le préparer :
Souvent achetés ensemble
Usage Recherche Uniquement (RUO) · Interdit pour usage humain ou vétérinaire.
L'essentiel
L'IGF-1 LR3 (Long R3 Insulin-like Growth Factor 1) est un analogue de synthèse de l'IGF-1 humain, comptant 83 acides aminés contre 70 pour la molécule native. Deux modifications le distinguent : une extension de 13 acides aminés à l'extrémité N-terminale et la substitution de l'acide glutamique en position 3 par une arginine (d'où le « R3 »).
Ces deux changements visent le même pointL'affinité aux IGFBP, les six protéines de transport qui séquestrent l'IGF-1 circulant. L'IGF-1 natif y est lié à plus de 95 pour cent et sa demi-vie plasmatique libre se compte en minutes. L'analogue LR3, lui, s'y fixe faiblement et reste disponible bien plus longtemps — c'est toute la raison d'être de cette version en recherche.
En détail
Ce flacon livre 1 mg d'IGF-1 LR3 à pureté HPLC d'au moins 98 %, sous forme lyophilisée en verre borosilicaté de type I. Produit destiné exclusivement à la recherche.
Protocole et préparation
| Eau ajoutée | Concentration | Repère de lecture |
|---|---|---|
| 1 ml | 1 mg/ml | 40 UI = 0,4 mg |
| 2 ml | 0,5 mg/ml | 40 UI = 0,2 mg |
Le volume d’eau ne modifie pas le produit, seulement sa concentration. Introduire l’eau doucement le long de la paroi, puis faire tourner le flacon sans agiter.
Asepsie
Désinfecter les surfaces et les bouchons (alcool 70%).
Solvant
Prélever le volume d'eau bactériostatique requis.
Introduction
Verser doucement contre la paroi du flacon (éviter le jet direct sur la poudre).
Solubilisation
Rouler doucement le flacon. Ne pas secouer vigoureusement (risque de dégradation).
Stockage solution Une fois reconstitué : 2-8°C (réfrigérateur).
Avertissement Outil théorique pour manipulation chimique. Ne constitue pas une recommandation médicale.
J'ouvre le calculateur de dilution- La quantité de poudre paraît minuscule. Un lyophilisat occupe quelques millimètres au fond du flacon, parfois un simple voile translucide. Le poids annoncé est bien là.
- La poudre est compacte, collée à la paroi ou au bouchon. Le transport déplace le gâteau lyophilisé. Cela ne change rien à la reconstitution.
- Le flacon ne porte pas d'étiquette individuelle. C'est notre conditionnement standard, pas un flacon déclassé.
- Après reconstitution, des dépôts ou des filaments apparaissent. C'est fréquent, en particulier sur les petites molécules. Laissez reposer et roulez le flacon entre les paumes, sans jamais agiter.
- Le colis est neutre. Rien à l'extérieur n'indique le contenu ni le nom de la marque.
Ce qui n'est pas normal : un flacon fêlé, une capsule non sertie ou un bouchon qui bouge, une poudre liquéfiée ou colorée. Dans ces cas précis, écrivez-nous avec une photo et nous reprenons le flacon.
Reconstitution. Le flacon de 1 mg se reconstitue avec 2 ml d'eau bactériostatique, ce qui donne une solution à 0,5 mg/ml, soit 500 mcg/ml. Sur une seringue à insuline U-100, 1 unité correspond alors à 5 mcg, ce qui rend les petits volumes lisibles sans calcul.
Sur l'acide acétique. Une partie de la littérature de laboratoire reconstitue l'IGF-1 LR3 en acide acétique dilué (0,6 pour cent) pour une stabilité prolongée en conservation longue. Nous ne vendons pas ce solvant et l'eau bactériostatique convient aux durées d'usage courantes ; c'est un choix de protocole, à documenter par le chercheur.
Ordres de grandeur rapportés. La littérature de recherche mentionne typiquement des quantités de 20 à 50 mcg par administration, soit 4 à 10 unités sur seringue U-100 à cette concentration. Un flacon de 1 mg représente donc 20 à 50 administrations selon le schéma retenu. Ces chiffres sont rapportés, non recommandés.
Données techniques
- Reconstitution
- 2 ml d'eau → 0,5 mg/ml. 1 UI = 5 mcg ; 4 UI = 20 mcg.
- Forme physique
- Poudre lyophilisée blanche
- Solubilité recommandée
- Eau bactériostatique, NaCl 0.9%, acide acétique 0.1%
- Conditions de stockage
- Au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière. En poudre, possible au congélateur pour une conservation longue. Une fois préparé : réfrigérateur, jamais au congélateur.
- Usage
- Réactif de recherche, in vitro uniquement (RUO)
Conservation & manipulation
Flacon lyophilisé non reconstitué : stable plusieurs mois entre 2 et 8 °C, plusieurs années au congélateur à -20 °C, à l'abri de la lumière. Le transport à température ambiante ne le dégrade pas : le lyophilisat est conçu pour supporter bien davantage que la durée d'un acheminement.
Après reconstitution : au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. L'eau bactériostatique, qui contient 0,9 pour cent d'alcool benzylique, permet des prélèvements répétés sur plusieurs semaines. Ne jamais congeler une solution déjà reconstituée : un cycle de congélation-décongélation dénature le peptide, même si la solution paraît normale ensuite.
Un voile léger et uniforme peut apparaître après reconstitution ; ce sont des particules en suspension, un dépôt qui ne se redissout pas ou une coloration jaune qui justifient d'écarter un flacon.
Mécanisme d'action
L'IGF-1 agit sur le récepteur IGF-1R, une tyrosine kinase transmembranaire de la famille du récepteur à l'insuline. Sa liaison déclenche l'autophosphorylation du récepteur puis deux cascades principales : la voie PI3K/Akt/mTOR, associée dans la littérature à la synthèse protéique et à la survie cellulaire, et la voie MAPK/ERK, associée à la prolifération.
La particularité du LR3 n'est pas mécanistique mais pharmacocinétique. Les IGFBP, en particulier l'IGFBP-3, forment avec l'IGF-1 natif un complexe ternaire qui prolonge sa présence circulante tout en le rendant indisponible. En réduisant cette liaison, l'analogue LR3 augmente la fraction libre — donc la quantité de molécule effectivement capable d'atteindre le récepteur.
À noter, car c'est une confusion fréquenteUne affinité réduite aux IGFBP ne signifie pas une affinité augmentée au récepteur. Le LR3 se lie à l'IGF-1R avec une affinité comparable, voire légèrement inférieure, à celle de l'IGF-1 natif.
Études et références
L'analogue LR3, lui, a été développé et reste très majoritairement utilisé comme outil de laboratoire, notamment en culture cellulaire où il est largement employé comme supplément de milieu : sa faible affinité aux IGFBP y est un avantage direct, puisque les protéines de transport présentes dans le sérum neutraliseraient l'IGF-1 natif ajouté.
Questions fréquentes
Avec combien d'eau reconstituer le flacon de 1 mg ?
Faut-il de l'acide acétique plutôt que de l'eau bactériostatique ?
Quelle est la différence avec l'IGF-1 classique ?
Un flacon de 1 mg, cela représente combien de prélèvements ?
Se combine-t-il avec un sécrétagogue comme le CJC-1295 ou l'Ipamorelin ?
La solution doit-elle être parfaitement limpide ?
Le guide completIGF-1 LR3 : guide complet de structure, mécanismes et usages en recherche peptidiqueLong R3 IGF-1 : variant modifié, affinité IGFBP réduite, demi-vie extraordinaire. Décryptage scientifique du peptide le plus étudié en recherche anabolique RUO.Je lis le guide 