CJC-1295 NO DAC 10mg Axe GH / IGF-1

Analogue GHRH 1-29, sans DAC. Pureté 99,5 %.

Le GHRH qui respecte le rythme. Analogue de la GHRH 1-29 modifié sur quatre positions, sans le complexe DAC : il agit sur une trentaine de minutes au lieu de plusieurs jours, et laisse l'hypophyse pulser normalement. Le partenaire de référence de l'Ipamorelin. Pureté HPLC ≥98 %, flacon de 10 mg. Produit destiné à la recherche.

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Usage Recherche Uniquement (RUO) · Interdit pour usage humain ou vétérinaire.

L'essentiel

Le CJC-1295 sans DAC, également appelé Mod GRF (1-29), est un analogue de synthèse des 29 premiers acides aminés de la GHRH humaine — le fragment qui porte à lui seul l'activité de l'hormone.

Quatre substitutions le distinguent de la séquence naturelleD-Ala2, qui le protège de la dégradation par la DPP-4, Gln8, Ala15 et Leu27, qui améliorent sa stabilité. Résultat : une demi-vie d'environ trente minutes, contre quelques minutes pour la GHRH native.

En détail

Toute la différence avec le CJC-1295 avec DAC tient à ce qui manque : le complexe d'affinité au médicament, qui lie la molécule à l'albumine et étire sa demi-vie à plusieurs jours. Sans lui, l'action reste brève — et c'est précisément ce que recherchent les protocoles qui veulent préserver la pulsatilité naturelle de la sécrétion d'hormone de croissance plutôt que de l'aplatir.

Ce flacon livre 10 mg de CJC-1295 sans DAC à pureté HPLC d'au moins 98 %. Produit destiné exclusivement à la recherche.

Protocole et préparation

Reconstitution de ce format (10 mg)Volumes standards utilisés en laboratoire
Eau ajoutéeConcentrationRepère de lecture
1 ml10 mg/ml10 UI = 1 mg
3 ml3,33 mg/ml40 UI = 1,33 mg

Le volume d’eau ne modifie pas le produit, seulement sa concentration. Introduire l’eau doucement le long de la paroi, puis faire tourner le flacon sans agiter.

  1. Asepsie

    Désinfecter les surfaces et les bouchons (alcool 70%).

  2. Solvant

    Prélever le volume d'eau bactériostatique requis.

  3. Introduction

    Verser doucement contre la paroi du flacon (éviter le jet direct sur la poudre).

  4. Solubilisation

    Rouler doucement le flacon. Ne pas secouer vigoureusement (risque de dégradation).

Stockage solution Une fois reconstitué : 2-8°C (réfrigérateur).

Avertissement Outil théorique pour manipulation chimique. Ne constitue pas une recommandation médicale.

J'ouvre le calculateur de dilution
Ce qui est normal à la réceptionLes constats qui inquiètent, et qui ne sont pas des défauts
  • La quantité de poudre paraît minuscule. Un lyophilisat occupe quelques millimètres au fond du flacon, parfois un simple voile translucide. Le poids annoncé est bien là.
  • La poudre est compacte, collée à la paroi ou au bouchon. Le transport déplace le gâteau lyophilisé. Cela ne change rien à la reconstitution.
  • Le flacon ne porte pas d'étiquette individuelle. C'est notre conditionnement standard, pas un flacon déclassé.
  • Après reconstitution, des dépôts ou des filaments apparaissent. C'est fréquent, en particulier sur les petites molécules. Laissez reposer et roulez le flacon entre les paumes, sans jamais agiter.
  • Le colis est neutre. Rien à l'extérieur n'indique le contenu ni le nom de la marque.

Ce qui n'est pas normal : un flacon fêlé, une capsule non sertie ou un bouchon qui bouge, une poudre liquéfiée ou colorée. Dans ces cas précis, écrivez-nous avec une photo et nous reprenons le flacon.

Le flacon est alors plein jusqu'au colC'est normal, il contient 3 ml au plus. Le flacon d'eau bactériostatique de 3 ml suffit.

Ordres de grandeur rapportés. La littérature de recherche mentionne typiquement 100 mcg par administration, une à trois fois par jour, souvent à distance des repas riches en lipides qui atténuent la réponse. À 100 mcg trois fois par jour, soit 300 mcg quotidiens, un flacon de 10 mg représente environ 33 jours. À 100 mcg une fois par jour, environ 100 jours. Ces chiffres sont rapportés, non recommandés.

Association documentée. Le couple CJC-1295 sans DAC et Ipamorelin est le protocole de sécrétagogues le plus décrit dans la littérature de recherche, les deux molécules agissant sur des récepteurs différents.

Données techniques

Reconstitution
3 ml d'eau → 3,33 mg/ml. 3 UI = 100 mcg ; 6 UI = 200 mcg ; 9 UI = 300 mcg. Le flacon contient 3 ml au plus : il est plein jusqu'au col, c'est normal.
Séquence peptidique
Tyr-D-Ala-Asp-Ala-Ile-Phe-Thr-Gln-Ser-Tyr-Arg-Lys-Val-Leu-Ala-Gln-Leu-Ser-Ala-Arg-Lys-Leu-Leu-Gln-Asp-Ile-Leu-Ser-Arg-NH2
Formule moléculaire
C152H252N44O42
Masse moléculaire
3367.9 g/mol
N° CAS
863288-34-0
Forme physique
Poudre lyophilisée blanche
Solubilité recommandée
Eau bactériostatique, NaCl 0.9%, acide acétique 0.1%
Conditions de stockage
Au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière. En poudre, possible au congélateur pour une conservation longue. Une fois préparé : réfrigérateur, jamais au congélateur.
Usage
Réactif de recherche, in vitro uniquement (RUO)

Conservation & manipulation

Flacon lyophilisé non reconstitué : stable plusieurs mois entre 2 et 8 °C, plusieurs années à -20 °C, à l'abri de la lumière. Le transport à température ambiante ne le dégrade pas.

Après reconstitution : au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. L'alcool benzylique à 0,9 pour cent de l'eau bactériostatique autorise les prélèvements répétés sur plusieurs semaines. Ne jamais congeler une solution reconstituée.

À 3 ml pour 10 mg, un flacon se prélève sur une longue période : c'est précisément le cas où la qualité de l'asepsie à chaque prélèvement compte le plus. Aiguille neuve à chaque fois, septum désinfecté à chaque fois.

Mécanisme d'action

La GHRH agit sur le récepteur GHRH-R des cellules somatotropes de l'antéhypophyse, un récepteur couplé aux protéines G. Son activation élève l'AMP cyclique intracellulaire, active la protéine kinase A et déclenche à la fois la libération de l'hormone de croissance stockée et la transcription du gène qui la code.

La modification D-Ala2 est la plus déterminante : elle bloque le site de coupure de la dipeptidyl peptidase-4, l'enzyme qui inactive la GHRH native en quelques minutes. Les trois autres substitutions limitent l'oxydation et l'agrégation en solution.

Le point qui explique l'association fréquente avec un GHRP comme l'Ipamorelin : les deux familles agissent sur des récepteurs distincts — GHRH-R d'un côté, GHS-R1a de l'autre — et par des voies de signalisation différentes. La littérature décrit une réponse supérieure à la somme des deux prises isolément, ce qui est le fondement documenté de cette combinaison.

En conservant une action courte, l'analogue sans DAC laisse par ailleurs s'exprimer la somatostatine, le frein physiologique de l'axe, ce qui maintient le caractère pulsatile de la sécrétion.

Études et références

La GHRH est caractérisée depuis les années 1980 et son fragment 1-29, le plus court à conserver l'activité complète, est la base de plusieurs analogues. La sermoréline, GHRH 1-29 non modifiée, a été commercialisée comme agent diagnostique de la fonction somatotrope, ce qui documente solidement le mécanisme d'ensemble.

Les travaux sur le CJC-1295 distinguent nettement les deux versions. La version avec DAC a fait l'objet d'essais de phase précoce montrant une élévation prolongée de l'IGF-1 sur plusieurs jours. La version sans DAC, celle-ci, est en revanche très majoritairement documentée dans la littérature de recherche et les travaux précliniques, et non par des essais cliniques dédiés.

L'association avec un GHRP est le point le mieux décritL'effet combiné d'un analogue de GHRH et d'un sécrétagogue agissant sur le GHS-R1a est rapporté comme supérieur à chacun pris isolément, ce qui reste cohérent avec la dualité des voies de signalisation.

Pas encore de référence pour ce peptide — consultez PubMed pour la littérature scientifique associée.
Les études listées sont fournies à titre documentaire pour la recherche. Elles ne constituent ni une indication thérapeutique, ni une recommandation d'usage humain. Produit strictement réservé à un usage de laboratoire (RUO).

Questions fréquentes

Avec combien d'eau reconstituer le flacon de 10 mg ?
3 ml d'eau bactériostatique, ce qui donne 3,33 mg/ml. Sur une seringue U-100, 100 mcg se lisent alors 3 UI et 250 mcg se lisent 7,5 UI. Le flacon est alors plein jusqu'au col : c'est normal, il contient 3 ml au plus. Le flacon d'eau de 3 ml suffit.
Quelle différence avec le CJC-1295 avec DAC ?
Le complexe d'affinité, et rien d'autre. Avec DAC, la molécule se lie à l'albumine et sa demi-vie atteint plusieurs jours, ce qui produit une élévation continue. Sans DAC, elle agit sur une trentaine de minutes, ce qui préserve la pulsatilité naturelle de la sécrétion. Deux profils différents, pas une version inférieure.
Pourquoi est-il si souvent associé à l'Ipamorelin ?
Parce que les deux agissent sur des récepteurs distincts : le GHRH-R pour le CJC-1295, le GHS-R1a pour l'Ipamorelin. La littérature de recherche décrit une réponse combinée supérieure à chacun pris isolément, ce qui explique que ce couple soit le protocole de sécrétagogues le plus documenté.
Mod GRF (1-29) et CJC-1295 sans DAC, est-ce la même chose ?
Oui. Les deux noms désignent le même peptide : la GHRH 1-29 modifiée sur quatre positions, sans complexe d'affinité. « Mod GRF (1-29) » est le nom descriptif, « CJC-1295 sans DAC » le nom commercial le plus répandu. La confusion vient de ce que le nom CJC-1295 désigne aussi la version avec DAC, qui est une autre molécule.
La solution doit-elle être parfaitement limpide ?
Un voile léger et uniforme peut apparaître et n'est pas un défaut. Ce qui justifie d'écarter un flacon, ce sont des particules qui restent en suspension, un dépôt qui ne se redissout pas malgré un repos au froid, ou une coloration jaune.
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À lire aussi :Sécrétagogues de GH en recherche : CJC-1295, Ipamorelin, GHRP-2/6, hexareline, MK-677 — mécanismes, synergies et protocoles précliniques

Domaine de recherche

Axe GH / IGF-1

Axe GH / IGF-1 : peptides de synthèse pour la recherche en laboratoire, analysés par HPLC.

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