Tesamorelin 10mg Perte de poids

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Ce que contient le colis

Un flacon scellé de Tesamorelin 10mg, sous forme lyophilisée, sans étiquette individuelle.

Ce qu'il vous faut en plus

De l'eau bactériostatique pour la reconstitution et des seringues de précision 1 ml graduées en 100 unités, vendues séparément. Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état.

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Eau Bactériostatique
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Notre flacon Tesamorelin 10 mg est le seul GHRH analog actuellement approuvé par la FDA américaine (2010, nom commercial Egrifta, indication lipodystrophie VIH), ce qui en fait le peptide de la classe GHRH le mieux documenté en clinique humaine. Développé par Theratechnologies (Montréal), le Tesamorelin est un analogue de 44 acides aminés du GHRH natif, stabilisé par un groupement trans-3-hexénoïque fixé en position N-terminale.

Avec 10 mg de peptide lyophilisé par flacon à pureté HPLC >=99 pourcent, ce format couvre environ 5 jours de protocole à dose pharmaceutique de référence (2 mg/jour, dose pivot Falutz 2007/2010 sur la formulation Egrifta originale) ; la formulation actuelle Egrifta SV (FDA 2019) ramène la dose journalière à 1,4 mg/jour SC. Chaque flacon Atlas Lab est livré avec un Certificat d'Analyse (COA) complet : profil HPLC, spectre de masse, tests d'endotoxines, traçabilité complète du lot.

Le Tesamorelin se distingue par un corpus clinique robuste incluant des essais pivot de phase 3 sur plus de 800 patients (indication lipodystrophie VIH), avec des données à 52 semaines documentant une réduction significative de la graisse viscérale (visceral adipose tissue, VAT) et une amélioration des paramètres lipidiques. Il reste le flagship absolu de la classe GHRH pour les laboratoires qui privilégient un peptide à profil de tolérance et d'efficacité validé en clinique humaine réglementaire.

Données techniques
Science

01Mécanisme d'action

Le Tesamorelin est un analogue synthétique complet du GHRH humain natif (44 acides aminés), modifié par l'ajout d'un groupement acide trans-3-hexénoïque en position N-terminale. Cette modification chimique, développée par Theratechnologies, protège le peptide de la dégradation par la dipeptidyl peptidase IV (DPP-IV), principale enzyme responsable de la demi-vie courte du GHRH natif. Poids moléculaire total ~5196 Da, formule chimique C221H366N72O67S.

Au niveau moléculaire, le Tesamorelin active le récepteur GHRH-R exprimé à la surface des cellules somatotropes de l'hypophyse antérieure, avec une affinité et une efficacité comparables au GHRH natif. La liaison au récepteur déclenche une cascade de signalisation Gs-AMPc-PKA conduisant à la synthèse de GH et à sa libération pulsatile. Le mécanisme primaire est donc identique au Sermorelin (GHRH 1-29) et au CJC-1295 (analogue tétra-substitué), mais la pharmacocinétique diffère : demi-vie plasmatique d'environ 8 minutes pour le Tesamorelin par voie SC (label FDA Egrifta SV) contre 10-15 min pour le Sermorelin et 6-8 jours pour le CJC-1295 DAC.

L'originalité du Tesamorelin réside dans son profil d'efficacité spécifiquement documenté sur la RÉDUCTION DE LA GRAISSE VISCÉRALE (VAT). Les essais pivotaux de phase 3 sur lipodystrophie VIH ont montré une réduction moyenne de 15-18 pourcent de la VAT après 26 semaines, avec maintien des effets à 52 semaines. Cette réduction est attribuée à l'effet lipolytique de la GH endogène amplifiée et à son effet différentiel tissu-spécifique : le tissu adipeux viscéral est plus sensible à la lipolyse GH-induite que le tissu adipeux sous-cutané.

La sécrétion pulsatile de GH induite par le Tesamorelin reste physiologique (préservation des pulses endogènes), ce qui distingue cette approche d'une administration de GH recombinante exogène produisant des niveaux supra-physiologiques non pulsatiles. L'IGF-1 augmente de 80-100 pourcent par rapport à la baseline après 26 semaines, valeur comparable aux essais CJC-1295 DAC mais avec une cinétique journalière plutôt qu'hebdomadaire.

Le Tesamorelin est approuvé par la FDA (2010) et par Santé Canada (2013) pour le traitement de la lipodystrophie chez les patients VIH sous thérapie antirétrovirale. L'EMA a refusé l'autorisation en 2014 pour des raisons de rapport bénéfice-risque jugé insuffisant sur la population européenne. Hors indication VIH, le Tesamorelin demeure strictement un peptide de recherche exploratoire.

Benchmark

Peptides similaires

Le Tesamorelin occupe une position unique dans la classe des GHRH analogs : c'est le seul peptide de cette famille à avoir obtenu une approbation FDA maintenue (Egrifta, 2010, indication lipodystrophie VIH). Son profil clinique validé le distingue de toutes les autres molécules de la classe.

Face au CJC-1295 DAC (analogue GHRH tétra-substitué avec Drug Affinity Complex, demi-vie 6-8 jours), le Tesamorelin présente une demi-vie plasmatique courte d'environ 8 minutes par voie SC (label FDA Egrifta SV). Les deux peptides augmentent significativement l'IGF-1 (80-100 pourcent pour le Tesamorelin, similaire pour le CJC-1295 DAC), mais avec des cinétiques radicalement différentes : injection quotidienne pour le Tesamorelin vs hebdomadaire pour le CJC-1295 DAC. Le Tesamorelin bénéficie de données cliniques phase 3 humaines régulatoires, le CJC-1295 DAC ne dépasse pas la phase 2.

Comparé au Sermorelin (GHRH 1-29 native tronquée, demi-vie 10-15 minutes), le Tesamorelin offre une stabilité plasmatique significativement supérieure grâce à sa résistance DPP-IV. Le Sermorelin nécessite 1-2 injections quotidiennes, le Tesamorelin une injection quotidienne. Le Tesamorelin surpasse également le Sermorelin en corpus clinique (phase 3 approuvée vs phase 2 historique).

Face au CJC-1295 sans DAC (Mod GRF 1-29, analogue GHRH 1-29 tétra-substitué sans albumine, demi-vie 30 minutes), le Tesamorelin couvre la séquence complète 1-44 du GHRH natif avec groupement protecteur N-terminal. Les profils de stimulation GH sont comparables, mais le Tesamorelin bénéficie de données cliniques humaines réglementaires supérieures.

Comparé aux GHRP (Ipamorelin, GHRP-6, Hexarelin), le Tesamorelin agit sur la voie GHRH-R (récepteur du GHRH) tandis que les GHRP activent la voie GHS-R1a (récepteur de la ghreline). Les deux voies sont indépendantes et synergiques — certains protocoles exploratoires associent Tesamorelin + Ipamorelin pour amplifier l'effet GH.

Par rapport à la GH recombinante exogène (somatropine), le Tesamorelin préserve la pulsatilité physiologique de la sécrétion endogène, ce qui maintient une meilleure réponse tissulaire, évite la désensibilisation GH-R et présente un profil métabolique plus équilibré (neutralité glycémique vs effet diabétogène souvent documenté avec la GH exogène à doses élevées).

Sur le marché des peptides de recherche, le Tesamorelin est le flagship de la classe GHRH grâce à son corpus clinique unique. Sa commercialisation pour usage thérapeutique en France est toutefois interdite (refus EMA 2014) — strict usage de recherche sur le territoire européen.

Guide complet : Tésamoréline — mécanisme, études, comparaison des doses