
Retatrutide 30mg Métabolisme
Lyophilisé · HPLC 99,4 % · COA en ligne
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Votre kit complet
Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état. Ajoutez de quoi le préparer :
Souvent achetés ensemble
Usage Recherche Uniquement (RUO) · Interdit pour usage humain ou vétérinaire.
L'essentiel
Protocole et préparation
| Eau ajoutée | Concentration | Repère de lecture |
|---|---|---|
| 2 ml | 15 mg/ml | 10 UI = 1,5 mg |
| 3 ml | 10 mg/ml | 10 UI = 1 mg |
Le volume d’eau ne modifie pas le produit, seulement sa concentration. Introduire l’eau doucement le long de la paroi, puis faire tourner le flacon sans agiter.
Asepsie
Désinfecter les surfaces et les bouchons (alcool 70%).
Solvant
Prélever le volume d'eau bactériostatique requis.
Introduction
Verser doucement contre la paroi du flacon (éviter le jet direct sur la poudre).
Solubilisation
Rouler doucement le flacon. Ne pas secouer vigoureusement (risque de dégradation).
Stockage solution Une fois reconstitué : 2-8°C (réfrigérateur).
Avertissement Outil théorique pour manipulation chimique. Ne constitue pas une recommandation médicale.
J'ouvre le calculateur de dilution- La quantité de poudre paraît minuscule. Un lyophilisat occupe quelques millimètres au fond du flacon, parfois un simple voile translucide. Le poids annoncé est bien là.
- La poudre est compacte, collée à la paroi ou au bouchon. Le transport déplace le gâteau lyophilisé. Cela ne change rien à la reconstitution.
- Le flacon ne porte pas d'étiquette individuelle. C'est notre conditionnement standard, pas un flacon déclassé.
- Après reconstitution, des dépôts ou des filaments apparaissent. C'est fréquent, en particulier sur les petites molécules. Laissez reposer et roulez le flacon entre les paumes, sans jamais agiter.
- Le colis est neutre. Rien à l'extérieur n'indique le contenu ni le nom de la marque.
Ce qui n'est pas normal : un flacon fêlé, une capsule non sertie ou un bouchon qui bouge, une poudre liquéfiée ou colorée. Dans ces cas précis, écrivez-nous avec une photo et nous reprenons le flacon.
- 0,25 mg = 2,5 UI (semaines 1 à 4)
- 0,5 mg = 5 UI (semaines 5 à 8)
- 1 mg = 10 UI (semaines 9 à 12)
- 2 mg = 20 UI (semaines 13 à 16)
- 4 mg = 40 UI (dès la semaine 17, si 2 mg est bien toléré)
Rôle du 30 mgL'entretien, une fois les paliers 0,25 à 2 mg passés sur les petits formats (5 mg, puis 10 ou 15 mg).
Titrer sur ce flaconPossible, mais 0,25 mg = 2,5 UI demande une graduation très fine. Le 5 mg (0,25 mg = 5 UI) est plus simple pour les premières semaines.
OrganisationNotez la date de reconstitution sur l'étiquette, gardez le flacon au frigo entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière.
Suivi de recherche sur la duréePanel métabolique, hépatique et rénal toutes les 6 à 8 semaines. Fréquence cardiaque chaque semaine. Tour de taille tous les 15 jours. Pesée hebdomadaire. Échographie hépatique ou IRM PDFF si disponible à S0 et S24. Journal des effets indésirables chaque semaine. Photos standardisées chaque mois.
Données techniques
- Reconstitution
- 3 ml d'eau → 10 mg/ml. 10 UI = 1 mg ; 20 UI = 2 mg ; 40 UI = 4 mg. Attention : deux fois plus concentré que les flacons de 5 et 10 mg (5 mg/ml), ne pas reprendre leurs repères.
- Séquence peptidique
- YXQGTFTSDYSILLDKKAQXAFIEYLLEGGPSSGAPPPS-NH2 (X = Aib ; lysine acylée)
- Formule moléculaire
- C221H342N46O68
- Masse moléculaire
- 4731.34 g/mol
- N° CAS
- 2381089-83-2
- Forme physique
- Poudre lyophilisée
- Solubilité recommandée
- Eau bactériostatique, NaCl 0,9%
- Conditions de stockage
- Au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière. En poudre, possible au congélateur pour une conservation longue. Une fois préparé : réfrigérateur, jamais au congélateur.
- Usage
- Réactif de recherche, in vitro uniquement (RUO)
Conservation & manipulation
Le retatrutide lyophilisé se conserve jusqu'à 24 mois entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière, dans son flacon borosilicate d'origine scellé sous atmosphère inerte. Le peptide est stable sous forme solide ; les voies de dégradation deviennent opérationnelles uniquement après solubilisation. Les stocks prolongés peuvent supporter -20 °C (congélation profonde) sans perte documentée d'intégrité, à condition d'éviter les cycles de gel-dégel qui introduisent du stress mécanique sur la structure tertiaire.
Après reconstitution avec de l'eau bactériostatique (benzyl-alcool 0,9%), la solution se conserve 21 à 28 jours à 2-8 °C, à l'abri de la lumière. La chaîne C20 diacide est plus hydrophobe que celle du semaglutide (C18) et du tirzepatide, ce qui ralentit légèrement la dégradation mais augmente la propension à l'oligomérisation si la solution subit agitation ou cisaillement. Les voies de dégradation dominantes sont : oxydation des méthionines (Met30 spécifiquement), déamidation des asparagines (Asn25, Asn35) sensibles au pH, isomérisation des aspartates, et oligomérisation/fibrilisation via l'ancre lipidique C20. Après 28 jours réfrigérés, on attend typiquement une perte d'activité de 5-10%, acceptable pour la plupart des protocoles de recherche.
Recommandations opérationnelles(1) manipuler le flacon reconstitué avec des gants non-poudrées en nitrile pour éviter contaminants de surface qui catalyseraient la dégradation ; (2) ne jamais vortexer ou secouer, préférer une rotation douce avec le flacon incliné à 45 degrés jusqu'à dissolution complète (typiquement 30-60 secondes) ; (3) si un précipité persiste après 5 minutes, chauffer doucement à 25 °C (main, jamais > 30 °C) ; (4) le stockage post-reconstitution doit être constant 2-8 °C, idéalement en bas du frigo (partie la plus stable thermiquement), dans un compartiment dédié peptides (pas de contact avec aliments ou autres produits volatils).
Mécanisme d'action
Le retatrutide est le premier triple agoniste incrétinomimétique à atteindre la phase II/III en clinique humaine. Sa séquence combine trois activités à la fois : GLP-1R, GIPR et GCGR (récepteur du glucagon), un design qui réunit en une molécule unique les trois principaux leviers métaboliques de la régulation énergétique. Coskun et Urva (2022, description pharmacologique) décrivent l'ingénierie : séquence modifiée dérivée du GIP natif, substitutions Aib2 et Aib13 pour résister à la DPP-4, et chaîne acyle grasse C20 diacide greffée à une lysine via un linker gamma-glutamique pour prolonger la demi-vie à environ 6 jours. Le profil d'affinité est calibré pour un équilibre triple : full agonist sur GIPR, full agonist sur GLP-1R et agonist partiel sur GCGR, afin de préserver la glycémie tout en exploitant les bénéfices thermogènes du glucagon.
En contexte de recherche exploratoire, le retatrutide représente l'agent incrétine le plus ambitieux actuellement disponible. Sa complexité signalétique (triple agonisme) impose une vigilance méthodologique accrue : monitoring glycémique systématique pour détecter une éventuelle hyperglycémie paradoxale liée au bras glucagon, bilan hépatique régulier en raison de l'effet lipolytique, et suivi de la masse maigre pour quantifier la part de perte pondérale liée à la fonte musculaire sous restriction calorique sévère.
Questions fréquentes
Combien de temps peut-on conserver le retatrutide reconstitué et quels signes indiquent une dégradation ?
Peut-on combiner le retatrutide avec d'autres peptides de recherche (BPC-157, TB-500, CJC-1295, ipamoreline) ?
Le guide completRetatrutide (LY3437943) : guide complet du triple agonisteJe lis le guide 