
Klow 80mg Matrice extracellulaire
Quatre peptides, un flacon. Pureté 99,8 %.
La beauté en concentration maximale. Blend 4-en-1 : GHK-Cu + BPC-157 + TB-500 + KPV. Formulation haute densité pour résultats accélérés — peau, cheveux, régénération tissulaire. Le top du top des blends beauté.
- Certificat d'analyse
- Stock en France
Commandé avec son eau : livré en coffret aimanté
-10 % à vie sur chaque cyclePause, skip ou annulation en 1 clicAucun engagement, aucun frais caché
Sans carte : chaque envoi se règle en Bitcoin (-5 % en plus) ou par virement
Ce produit contient BPC-157 et TB-500. Les travaux publiés portent notamment sur l'angiogenèse, c'est-à-dire la formation de nouveaux vaisseaux. Aucun essai clinique humain randomisé n'a caractérisé de contre-indications.
Les alertes théoriques décrites en préclinique concernent les antécédents de cancer, en particulier les tumeurs solides vascularisées, la grossesse et l'allaitement, et les rétinopathies prolifératives.
Votre kit complet
Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état. Ajoutez de quoi le préparer :
Souvent achetés ensemble
Usage Recherche Uniquement (RUO) · Interdit pour usage humain ou vétérinaire.
L'essentiel
KLOW 80 mg est la formulation tétra-peptidique avancée de notre gamme cosmétique expérimentale : elle reprend intégralement la logique synergique de GLOW (GHK-Cu + BPC-157 + TB-500) en y ajoutant un quatrième axe biologique essentiel, la modulation de l'inflammation dermique chronique, apportée par le tripeptide KPV (Lys-Pro-Val). Concentration cumulée portée à 80 mg, dont une composante GHK-Cu majorée pour pousser le remodelage matriciel, et la nouvelle brique KPV qui couvre un territoire biologique jamais adressé par les peptides régénératifs classiques.
En détail
Notre référence 80 mg est co-lyophilisée avec GHK-Cu concentration majorante, BPC-157 et TB-500 en proportion synergique, et KPV ajouté selon un ratio calibré pour couvrir la composante inflammatoire sans dominer le signal de remodelage. Le certificat d'analyse est publié sur cette fiche, consultable avant de commander. Le format cible les laboratoires travaillant sur des modèles expérimentaux de dermatoses inflammatoires (eczéma induit, psoriasis imiquimod, acné cornée), la recherche capillaire en terrain inflammatoire (alopécie areata, dermatite séborrhéique), et les études longitudinales de remodelage cutané sur 8-16 semaines nécessitant un volume de travail accru. Positionnement strictement Research Use Only (RUO).
Protocole et préparation
| Eau ajoutée | Concentration | Repère de lecture |
|---|---|---|
| 2 ml | 40 mg/ml | 10 UI = 4 mg |
| 3 ml | 26,67 mg/ml | 10 UI = 2,67 mg |
Le volume d’eau ne modifie pas le produit, seulement sa concentration. Introduire l’eau doucement le long de la paroi, puis faire tourner le flacon sans agiter.
Asepsie
Désinfecter les surfaces et les bouchons (alcool 70%).
Solvant
Prélever le volume d'eau bactériostatique requis.
Introduction
Verser doucement contre la paroi du flacon (éviter le jet direct sur la poudre).
Solubilisation
Rouler doucement le flacon. Ne pas secouer vigoureusement (risque de dégradation).
Stockage solution Une fois reconstitué : 2-8°C (réfrigérateur).
Avertissement Outil théorique pour manipulation chimique. Ne constitue pas une recommandation médicale.
J'ouvre le calculateur de dilution- La quantité de poudre paraît minuscule. Un lyophilisat occupe quelques millimètres au fond du flacon, parfois un simple voile translucide. Le poids annoncé est bien là.
- La poudre est compacte, collée à la paroi ou au bouchon. Le transport déplace le gâteau lyophilisé. Cela ne change rien à la reconstitution.
- Le flacon ne porte pas d'étiquette individuelle. C'est notre conditionnement standard, pas un flacon déclassé.
- Après reconstitution, des dépôts ou des filaments apparaissent. C'est fréquent, en particulier sur les petites molécules. Laissez reposer et roulez le flacon entre les paumes, sans jamais agiter.
- Le colis est neutre. Rien à l'extérieur n'indique le contenu ni le nom de la marque.
Ce qui n'est pas normal : un flacon fêlé, une capsule non sertie ou un bouchon qui bouge, une poudre liquéfiée ou colorée. Dans ces cas précis, écrivez-nous avec une photo et nous reprenons le flacon.
Les protocoles KLOW reprennent la logique générale des blends cosmétiques injectables avec adaptation pour la concentration majorée (80 mg vs 70 mg pour GLOW) et intégration de la composante KPV. La formulation est conçue pour couvrir des cycles exploratoires longs (8-16 semaines) ou des modèles nécessitant un volume de travail accru.
Reconstitution. Ajouter 3 ml d'eau bactériostatique 0,9% alcool benzylique au flacon lyophilisé de 80 mg, en versant lentement contre la paroi interne. Concentration finale : environ 26,7 mg/ml total (répartition approximative : 19 mg/ml GHK-Cu + 3,3 mg/ml BPC-157 + 3,3 mg/ml TB-500 + 1,1 mg/ml KPV). Faire tourner délicatement jusqu'à dissolution complète (1-2 minutes). La solution doit être limpide et de teinte bleu-pâle à bleu-vert pâle, identique à GLOW — la coloration reste dominée par le complexe cuivre de GHK-Cu, KPV étant chimiquement neutre en coloration. Noter la date de reconstitution sur le flacon.
Schémas documentés.
Schéma B - Protocole long remodelage sur terrain inflammatoire (peau vieillie inflammatoire, héliose chronique, acné laissée) : 0,1 ml SC quotidien pendant 8-12 semaines. Cycle recommandé pour études longitudinales avec évaluation photographique standardisée hebdomadaire. Consommation : 5,6-8,4 ml, nécessite 2-3 flacons.
Voie topique expérimentale. Comme pour GLOW, incorporation dans une base crème (cold cream ou sérum) à 0,1-0,2% total peptide est envisageable pour des usages cosmétiques accessoires, mais la biodisponibilité transépidermique reste faible (1-5%). Pour la composante KPV spécifiquement, la littérature orale (Dalmasso 2008) suggère une meilleure stabilité enzymatique que les autres composants : des formulations topiques liposomales pourraient théoriquement augmenter la pénétration, mais cela sort du cadre de notre référence standard.
Cycles et pauses. Cycles de 8-16 semaines avec pauses de 3-4 semaines. Compte tenu de l'ajout de KPV (anti-inflammatoire), les chercheurs travaillant sur modèles inflammatoires chroniques peuvent documenter une durée de remanence post-cycle supérieure à celle de GLOW pur, KPV semblant normaliser durablement l'axe NF-κB dermique.
Données techniques
- Reconstitution
- 3 ml d'eau → 26,7 mg/ml. 10 UI = 2,67 mg ; 15 UI = 4 mg.
- Séquence peptidique
- Mélange : GHK-Cu (prézatide de cuivre) (50 mg) + BPC-157 (10 mg) + TB-500 (thymosine β4) (10 mg) + KPV (α-MSH 11-13) (10 mg)
- Forme physique
- Poudre lyophilisée
- Solubilité recommandée
- Eau bactériostatique, NaCl 0,9%
- Conditions de stockage
- Au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière. En poudre, possible au congélateur pour une conservation longue. Une fois préparé : réfrigérateur, jamais au congélateur.
- Usage
- Réactif de recherche, in vitro uniquement (RUO)
Conservation & manipulation
KLOW étend le blend GLOW avec un quatrième peptide (KPV) dont la stabilité doit être intégrée au raisonnement global de conservation. La bonne nouvelle : KPV est le plus petit et le plus stable des quatre composants.
Poudre lyophilisée non ouverte. Stockage au réfrigérateur (+2 à +8 °C), emballage d'origine, à l'abri de la lumière directe : stabilité documentée 12 à 18 mois. Au-delà de 3 mois de stockage, le congélateur (-20 °C) reste possible : 24 mois documentés. Température ambiante contrôlée 15-25 degrés : 3-6 mois maximum. Comme pour GLOW, le gâteau lyophilisé doit présenter une teinte bleutée légère (due à GHK-Cu) ; un gâteau totalement blanc ou verdâtre-brunâtre serait anormal.
- KPV : le plus stable en solution aqueuse (tripeptide court, liaison Pro centrale stabilisante, >21 jours sans dégradation documentée)
- GHK-Cu : stable grâce au complexe cuivre qui rigidifie la structure (>14 jours, photosensibilité modérée)
- TB-500 : stabilité intermédiaire (10-14 jours confortables)
- BPC-157 : le plus fragile (14-21 jours, dégradation progressive au-delà)
Le composant limitant est donc BPC-157, identique à GLOW. Stabilité pratique du blend reconstitué : 14-21 jours au réfrigérateur 2-8 degrés, à l'abri de la lumière, dans le flacon d'origine.
Signes de dégradation visuels. Solution fraîche : teinte bleu-très-pâle à bleu-vert pâle. Signes d'alerte identiques à GLOW : virage brun/vert-foncé (oxydation cuivre), particules/trouble (contamination ou précipitation), perte totale de coloration (dissociation complexe). Dans tous ces cas, jeter le flacon.
Cycles gel-dégel. Poudre lyophilisée : tolère plusieurs cycles courts sortie-remise au froid. Solution reconstituée : JAMAIS congeler. La congélation dégrade GHK-Cu (dissociation complexe cuivre), BPC-157 (dénaturation), TB-500 (agrégation). KPV seul tolérerait la congélation, mais les autres composants non.
Protection lumière. Même règle que GLOW : conserver le flacon dans son étui carton ou dans une poche aluminium au réfrigérateur. UV = ennemi prioritaire du complexe GHK-Cu.
- Reconstituer intégralement le premier flacon (80 mg / 3 ml) et utiliser sur les 14-21 premiers jours
- Garder le deuxième flacon lyophilisé au réfrigérateur
- Reconstituer le deuxième flacon au début de la semaine 3-4, juste avant épuisement ou péremption du premier
Cette stratégie maintient une activité optimale du BPC-157 tout au long du cycle, en évitant le "plateau de dégradation" d'un flacon unique utilisé sur 5-6 semaines.
Transport et réception. Protocole identique à GLOW. La poudre lyophilisée voyage 48-72h à température ambiante sans impact majeur. En cas de réception d'un gâteau visuellement anormal, photographier et contacter le laboratoire avant reconstitution.
Péremption. Indiquée sur l'étiquette du flacon, typiquement 12-18 mois à partir de la date de fabrication pour conservation réfrigérée. Pour conservation -20 degrés, marge supplémentaire de 6-12 mois documentée.
Mécanisme d'action
La mécanistique de KLOW additionne les trois axes de GLOW (déjà largement documentés dans la fiche produit GLOW) avec un quatrième axe dédié, celui du tripeptide KPV qui mérite un développement spécifique.
KPV : nature chimique et lignée alpha-MSH. KPV est le tripeptide Lys-Pro-Val, soit le fragment C-terminal (positions 11-13) de l'hormone alpha-melanocyte-stimulante alpha-MSH, elle-même dérivée du précurseur POMC. La séquence complète d'alpha-MSH est Ac-Ser-Tyr-Ser-Met-Glu-His-Phe-Arg-Trp-Gly-Lys-Pro-Val-NH2 (13 acides aminés). Il s'agit donc d'un fragment minimaliste de 3 acides aminés, masse moléculaire 342,4 Da, remarquablement petit pour être actif. Cette compacité structurelle explique plusieurs propriétés clés : pénétration tissulaire efficace, stabilité enzymatique supérieure aux peptides longs, et activité orale documentée (bien que moins puissante que par voie parentérale).
Mécanisme d'action anti-inflammatoire de KPV. Le mécanisme central documenté est l'inhibition de la translocation nucléaire de NF-κB, facteur de transcription maître de la réponse inflammatoire. Le groupe de Thomas Luger à Munster a montré dès les années 1990 que l'alpha-MSH complète et ses fragments (incluant KPV) modulent la production de TNF-α, IL-6 et IL-1β dans les kératinocytes et cellules de Langerhans. Les travaux de Mark Dalmasso et Didier Merlin à l'Emory University ont ensuite documenté en 2008 (Gastroenterology) l'activité anti-inflammatoire de KPV dans des modèles de colite ulcéreuse murine avec efficacité orale remarquable. En dermato-recherche, Bassi 2016 et Taylor 2004 ont synthétisé les données cutanées : réduction de l'érythème inflammatoire, diminution de l'oedème, restauration de la barrière épidermique dans des modèles de dermatite induite.
Activité antimicrobienne directe. Au-delà de l'action anti-inflammatoire, KPV présente une activité antimicrobienne documentée contre Candida albicans, Staphylococcus aureus et certaines souches d'E. coli. Ce mécanisme impliquerait une perturbation de la membrane microbienne et/ou une inhibition de la synthèse d'ergostérol fongique. Dans le contexte de recherche cutanée, cette activité double (anti-inflammatoire + antimicrobienne) est particulièrement pertinente pour les modèles d'acné (Cutibacterium acnes, S. aureus), de dermatite séborrhéique (Malassezia), et de plaies colonisées.
Synergie quadripartite et boucles de rétroaction. Le principe directeur de KLOW est que l'inflammation chronique dermique compromet l'efficacité des peptides régénératifs classiques : un tissu avec activation NF-κB soutenue sécrète des métalloprotéinases (MMP-2, MMP-9) qui dégradent activement le nouveau collagène déposé par les fibroblastes stimulés par GHK-Cu. La suppression de ce bruit inflammatoire via KPV libère donc l'espace biologique pour que GHK-Cu, BPC-157 et TB-500 expriment leur plein potentiel. On passe d'une synergie simple (trois axes additifs) à une synergie de deuxième ordre (KPV potentialise l'expression phénotypique des trois autres en retirant un frein inflammatoire sous-jacent).
Positionnement alpha-MSH-like sans effet pigmentaire. Point crucial : contrairement au Melanotan-2 qui cible la mélanogenèse via MC1R, KPV (fragment 11-13 d'alpha-MSH) n'a PAS d'activité mélanogénique significative. Le motif critique pour l'activation MC1R est concentré dans le segment central Phe-Arg-Trp (positions 7-9) d'alpha-MSH, totalement absent de KPV. KPV conserve l'activité anti-inflammatoire et antimicrobienne d'alpha-MSH mais perd son activité pigmentaire. C'est exactement ce qui rend KPV intéressant en recherche cutanée inflammatoire : action immunomodulatrice sans modification pigmentaire collatérale.
Études et références
La littérature applicable à KLOW se structure en deux blocsLa base déjà couverte en fiche GLOW (GHK-Cu, BPC-157, TB-500), que nous ne reprenons pas intégralement ici, et le corpus spécifique à KPV qui justifie l'existence même de cette référence étendue.
KPV — origine et lignée alpha-MSH (1980-2010). Les premiers travaux sur les fragments courts d'alpha-MSH remontent aux années 1980 dans le laboratoire d'Anna Catania à Milan et James Lipton à Chicago, suite à la démonstration que l'alpha-MSH complète était un puissant anti-inflammatoire endogène (Lipton 1997 Trends Neurosci). La question naturelle était : quelle est la plus petite séquence qui conserve l'activité anti-inflammatoire ? Les travaux des années 1990 ont progressivement identifié le tripeptide C-terminal KPV (positions 11-13) comme le noyau minimal fonctionnel, avec perte concomitante de l'activité mélanogénique (qui réside dans la séquence centrale Phe-Arg-Trp, position 7-9). Hiltz et Lipton 1990 (FASEB J) formalisent cette dissociation.
KPV en dermato-recherche (1998-2024). Luger et coll. à Munster publient en 1998 (J Leukoc Biol) les premières données sur la modulation de cytokines pro-inflammatoires dans les kératinocytes humains sous KPV. Taylor 2004 (Ann N Y Acad Sci) synthétise l'état de la recherche sur fragments alpha-MSH en dermatologie expérimentale : modèles de dermatite atopique, contact allergique, et psoriasis-like murin. Bassi 2016 (Peptides journal) révise les données cutanées récentes : réduction érythème, oedème, infiltrat neutrophile dans multiples modèles. Le volume de la littérature cutanée KPV reste modeste comparé aux "grands" peptides cosmétiques, mais il est qualitativement solide et converge sur un profil anti-inflammatoire reproductible.
KPV en recherche intestinale et IBD (2008-2024). Le virage majeur pour KPV est venu de la gastro-entérologie expérimentale. Dalmasso-Merlin 2008 (Gastroenterology 134:1) publient un travail pivot démontrant l'activité anti-colite de KPV oral dans le modèle DSS murin, avec réduction spectaculaire de la sévérité macroscopique et histologique. Cette publication ouvre une série de travaux sur IBD (inflammatory bowel disease) expérimentale : Kannengiesser 2008, Merlin 2014, Paiva 2018. L'activité orale de KPV (liée à sa compacité et au passage par transporteurs PepT1 intestinaux) a généré un intérêt industriel pour des formulations orales cosmétiques "de l'intérieur", largement médiatisées mais dont la validation clinique reste limitée.
KPV antimicrobien (2000-2024). Le groupe de Thomas Luger a documenté dès 1999 (Cutler J Invest Dermatol) une activité antimicrobienne directe du KPV contre Candida albicans et Staphylococcus aureus. Des travaux ultérieurs (Wong 2003, Brzoska 2008) ont confirmé et élargi le spectre antimicrobien. Cette activité est distincte de l'effet anti-inflammatoire et s'exerce par perturbation membranaire directe. En pratique recherche cutanée, cette double activité est exploitée dans les modèles d'acné (C. acnes) et de dermatite séborrhéique (Malassezia).
Blends multi-peptides cosmétiques avec KPV. La combinaison spécifique GHK-Cu + BPC-157 + TB-500 + KPV n'a pas fait l'objet de publication contrôlée à notre connaissance. C'est une construction empirique des laboratoires de recherche en médecine régénérative, rationalisée mécanistiquement mais non validée en RCT. Comme pour GLOW, cette réalité est assumée honnêtement : la rationale biologique est forte, les données intégrées restent à produire, et c'est précisément ce qui justifie la disponibilité d'une telle référence en format recherche exploratoire.
Relation avec le Melanotan et précautions différenciation. Il est important pour un lecteur de bien distinguer KPV de la famille des analogues alpha-MSH mélanogéniques (Melanotan-1, Melanotan-2, afamelanotide). Ces derniers sont conçus pour maximiser l'activation MC1R et donc la mélanogenèse, ce qui implique la conservation et l'optimisation du segment central Phe-Arg-Trp. KPV, dépourvu de ce segment, partage avec le Melanotan la lignée alpha-MSH mais diverge radicalement en profil pharmacologique : anti-inflammatoire et antimicrobien, pas mélanogène.
