DSIP 10mg Sénescence cellulaire

Le nonapeptide rare, en 10 mg.

Le peptide du sommeil profond. Delta Sleep-Inducing Peptide augmente la durée des phases lentes du sommeil — celles qui réparent vraiment. Architecture du sommeil restaurée, fatigue chronique éliminée. Découvert en 1977 par l'Université de Bâle, validé par 40+ ans de recherche. Pour ceux qui ne dorment plus.

52,00 €
TTC • Livraison offerte dès 119€
+2,60 € de cashback avec un compte : Je crée mon compte
1
Plus que 9 en stockpart mercredi 4 novembre
  • Stock en France
  • Commandé avec son eau : livré en coffret aimanté
Abonnement
46,80 €-10 %au lieu de 52,00 €

-10 % à vie sur chaque cyclePause, skip ou annulation en 1 clicAucun engagement, aucun frais caché

Sans carte : chaque envoi se règle en Bitcoin (-5 % en plus) ou par virement

Votre kit complet

Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état. Ajoutez de quoi le préparer :

Flacon 10mgInclus
Eau Bactériostatique
7,90 €

Souvent achetés ensemble

Retatrutide
GHK-Cu
GHK-Cu 100mg49,00 €
MOTS-c
MOTS-c 10mg32,00 €
Selank
Selank 5mg27,00 €

Usage Recherche Uniquement (RUO) · Interdit pour usage humain ou vétérinaire.

L'essentiel

Le DSIP (Delta Sleep-Inducing Peptide) est un nonapeptide endogène de séquence Trp-Ala-Gly-Gly-Asp-Ala-Ser-Gly-Glu, de masse moléculaire 848,81 Da, isolé pour la première fois en 1977 par l'équipe de Guido Schoenenberger et Marcel Monnier à l'Université de Berne, à partir du sang veineux cérébral de lapins places en état de sommeil par stimulation thalamique à basse fréquence. Ce peptide neuroactif occupe une place singulière dans la littérature peptidique: fortement médiatisé dans les années 1980-1990 comme "molécule du sommeil profond", il est aujourd'hui étudié sous un prisme beaucoup plus large couvrant la modulation neuroendocrinienne, l'adaptation au stress, la thermorégulation et la neuroprotection en conditions de privation.

En détail

La référence 10 mg DSIP que nous proposons cible les laboratoires et chercheurs travaillant sur les peptides neuromodulateurs à courte chaîne, les modèles de dysrégulation circadienne et les protocoles exploratoires d'activité delta EEG (1-4 Hz). À la différence des molécules hypnotiques classiques (benzodiazépines, Z-drugs, GHB), le DSIP n'agit ni par facilitation GABAergique directe, ni par sédation globale: les données animales suggèrent une action fine de type "désynchronisation/resynchronisation" des cycles veille-sommeil, ce qui le différencie radicalement des hypnotiques anesthésiants.

Ce document synthétise ce que quarante-sept années de littérature scientifique permettent aujourd'hui d'affirmer, de supposer et de questionner sur le DSIP: son origine historique bernoise, le débat jamais totalement clos sur son récepteur, les résultats des études précliniques sur le sommeil delta, les données cliniques pilotes des années 1980-1990 (dont plusieurs conduites en Union soviétique et en Allemagne de l'Est), et enfin le positionnement actuel de ce peptide en recherche. Chaque affirmation est encadrée par le cadre réglementaire RUO (Research Use Only) qui régit l'intégralité de notre catalogue.

Protocole et préparation

Reconstitution de ce format (10 mg)Volumes standards utilisés en laboratoire
Eau ajoutéeConcentrationRepère de lecture
1 ml10 mg/ml10 UI = 1 mg
2 ml5 mg/ml40 UI = 2 mg

Le volume d’eau ne modifie pas le produit, seulement sa concentration. Introduire l’eau doucement le long de la paroi, puis faire tourner le flacon sans agiter.

  1. Asepsie

    Désinfecter les surfaces et les bouchons (alcool 70%).

  2. Solvant

    Prélever le volume d'eau bactériostatique requis.

  3. Introduction

    Verser doucement contre la paroi du flacon (éviter le jet direct sur la poudre).

  4. Solubilisation

    Rouler doucement le flacon. Ne pas secouer vigoureusement (risque de dégradation).

Stockage solution Une fois reconstitué : 2-8°C (réfrigérateur).

Avertissement Outil théorique pour manipulation chimique. Ne constitue pas une recommandation médicale.

J'ouvre le calculateur de dilution
Ce qui est normal à la réceptionLes constats qui inquiètent, et qui ne sont pas des défauts
  • La quantité de poudre paraît minuscule. Un lyophilisat occupe quelques millimètres au fond du flacon, parfois un simple voile translucide. Le poids annoncé est bien là.
  • La poudre est compacte, collée à la paroi ou au bouchon. Le transport déplace le gâteau lyophilisé. Cela ne change rien à la reconstitution.
  • Le flacon ne porte pas d'étiquette individuelle. C'est notre conditionnement standard, pas un flacon déclassé.
  • Après reconstitution, des dépôts ou des filaments apparaissent. C'est fréquent, en particulier sur les petites molécules. Laissez reposer et roulez le flacon entre les paumes, sans jamais agiter.
  • Le colis est neutre. Rien à l'extérieur n'indique le contenu ni le nom de la marque.

Ce qui n'est pas normal : un flacon fêlé, une capsule non sertie ou un bouchon qui bouge, une poudre liquéfiée ou colorée. Dans ces cas précis, écrivez-nous avec une photo et nous reprenons le flacon.

Reconstitution. Ajouter 2 ml d'eau bactériostatique 0,9% alcool benzylique au flacon lyophilisé de 10 mg, en laissant la solution s'écouler lentement contre la paroi interne du flacon plutôt qu'au centre du gâteau lyophilisé. Le DSIP est moins stable en solution que la plupart des peptides courts: le motif tryptophane N-terminal est sensible à l'oxydation photo-induite, et les liaisons Gly-Gly centrales peuvent subir une hydrolyse partielle en milieu aqueux prolongé. Ne pas agiter vigoureusement (risque de dénaturation), faire tourner délicatement le flacon jusqu'à dissolution complète (30-60 secondes). Concentration finale: 5 mg/ml, soit 500 mcg par 0,1 ml sur seringue insuline U100.

Stockage après reconstitution. Conservation au réfrigérateur 2-8 degrés, à l'abri de la lumière (envelopper le flacon dans de l'aluminium ou conserver dans une boîte opaque). Stabilité documentée 10-14 jours maximum en solution, contre 18-24 mois pour la poudre lyophilisée à -20 degrés. Ne jamais congeler/décongeler la solution reconstituée (dégradation significative après un seul cycle).

Schémas documentés dans la littérature préclinique et clinique pilote.

Schéma D - Protocole russe "deltaran-like"100-150 mcg SC matin ET soir pendant 14-21 jours, cible le positionnement adaptogène/anti-stress plutôt qu'hypnotique pur.

Timing critique. Contrairement à la mélatonine (fenêtre DLMO 30-60 min avant coucher), le DSIP semble mieux documenté avec une fenêtre d'administration plus large (30 min à 2 heures avant coucher). Plusieurs travaux russes suggèrent même une administration en fin d'après-midi avec un pic de sommeil delta retarde de plusieurs heures, plus compatible avec la cinétique d'un peptide à demi-vie sérique brève mais effet central prolongé.

Données techniques

Reconstitution
2 ml d'eau → 5 mg/ml. 6 UI = 300 mcg ; 2 UI = 100 mcg.
Séquence peptidique
Trp-Ala-Gly-Gly-Asp-Ala-Ser-Gly-Glu
Formule moléculaire
C35H48N10O15
Masse moléculaire
848.8 g/mol
N° CAS
62568-57-4
Forme physique
Poudre lyophilisée blanche
Solubilité recommandée
Eau bactériostatique, NaCl 0.9%, acide acétique 0.1%
Conditions de stockage
Au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière. En poudre, possible au congélateur pour une conservation longue. Une fois préparé : réfrigérateur, jamais au congélateur.
Usage
Réactif de recherche, in vitro uniquement (RUO)

Conservation & manipulation

Le DSIP appartient à la catégorie des peptides à stabilité intermédiaire: plus fragile que les peptides cystéine-riches cycliques (BPC-157, thymosines), plus robuste que les peptides à liaisons peptidiques hautement réactives. Trois facteurs critiques conditionnent la préservation de l'activité biologique: l'oxydation du tryptophane N-terminal, l'hydrolyse des liaisons Gly-Gly centrales, et la dégradation photo-induite globale.

Poudre lyophilisée non ouverte. Stockage au réfrigérateur (+2 à +8 °C), à l'abri de la lumière, en emballage d'origine non ouvert : stabilité documentée 12 mois. Pour un stockage plus long, le congélateur (-20 °C) reste possible, avec une stabilité documentée de 24 mois. À température ambiante contrôlée (15-25 degrés), la stabilité tombe à 3-6 mois au maximum, avec dégradation progressive du résidu tryptophane observable par HPLC. Il est crucial de sortir la poudre du froid et de la laisser équilibrer 15-30 minutes avant ouverture: toute condensation sur la poudre accélère significativement l'hydrolyse et peut rendre le gâteau lyophilisé visuellement trouble ou collé.

Flacon reconstitué. Stockage exclusivement réfrigéré 2-8 degrés, dans un contenant opaque ou envelope d'aluminium. Éviter la porte du réfrigérateur (variations thermiques). Stabilité pratique 10-14 jours, avec perte d'activité estimée à 15-25% à J14 selon les travaux de dégradation accélérée. Au-delà de 14 jours, jeter la solution même si visuellement inchangée: l'oxydation du tryptophane est progressive et invisible à l'oeil nu mais impacte la réponse biologique.

Signes de dégradation à surveiller. Solution normalement limpide et incolore après reconstitution. Apparition d'une teinte jaune légère: oxydation avancée, activité compromise. Présence de particules ou trouble: contamination microbienne (l'alcool benzylique protège mais pas indéfiniment) ou précipitation peptidique, à jeter immédiatement. Odeur anormale: rare mais rapporté en cas de contamination, signal d'arrêt.

Transport et réception. Un colis DSIP reste viable même après 48-72 heures à température ambiante à condition que la poudre soit demeurée sèche et à l'abri de la lumière directe. La perte de chaîne du froid ponctuelle (quelques heures) à un impact limite sur la poudre lyophilisée (contrairement aux peptides disulfure complexes). En cas de réception d'un flacon visiblement humide, fondu ou avec un gâteau décomposé, photographier et contacter le laboratoire avant toute reconstitution.

Bonnes pratiques peptides courts sensibles. Préparer de petits volumes utilisés rapidement plutôt que de reconstituer d'emblée la totalité d'un gros flacon. Pour la référence 10 mg, le schéma 2 ml d'eau bactériostatique est le bon compromis entre praticité et stabilité. Noter la date de reconstitution sur le flacon au feutre indélébile.

Mécanisme d'action

Le mécanisme d'action du DSIP reste, à ce jour, l'un des plus intrigants de la neuropeptidologie. Contrairement à la plupart des peptides modernes, aucun récepteur spécifique à haute affinité n'a été cloné et formellement caractérisé pour le DSIP, et ce malgré quatre décennies de travaux. Cette absence de récepteur isolé structurellement à longtemps freiné l'acceptation du DSIP dans le canon de la neuroscience académique, mais n'a pas empêché la reproduction de phénotypes biologiques cohérents dans des dizaines de modèles précliniques.

La séquence Trp-Ala-Gly-Gly-Asp-Ala-Ser-Gly-Glu est remarquablement courte et dépourvue de résidus basiques. Cette composition chimique neutre-légèrement acide donne au DSIP une flexibilité conformationnelle élevée et une capacité documentée à traverser la barrière hématoencéphalique malgré sa taille, attribuable à un passage probable par les organes circumventriculaires. La masse de 848,81 Da, largement au-dessus de la limite théorique de diffusion passive (400-500 Da), à longtemps laissé perplexes les neurophysiologistes jusqu'à ce que des travaux sur fragments radiomarqués confirment le passage cérébral (Banks-Kastin 1984).

Sur le plan électrophysiologique, les travaux originels de Monnier et Schoenenberger (1977, 1984) ont documenté une augmentation significative de la puissance spectrale dans la bande delta (1-4 Hz) à l'EEG cortical de lapins et de rats, sans passage par une phase de sédation comportementale préalable. Cette augmentation delta distinguait le DSIP des hypnotiques classiques: la structure du sommeil était réorganisée plutôt que brutalement imposée, avec préservation des cycles REM et absence de rebond d'insomnie au sevrage.

Les hypothèses mécanistiques modernes privilégient une modulation indirecte multi-cible plutôt qu'un récepteur unique. Trois axes se dégagent de la littérature post-2000. Premièrement, une modulation de l'axe somatotrope: plusieurs travaux (Graf 1984, Iyer 1988) ont documenté une élévation transitoire de la GH nocturne et une atténuation du pic de cortisol matinal, suggérant une action hypothalamique en amont. Deuxièmement, une interaction avec le système opioïdergique endogène: le DSIP modifie la réactivité aux agonistes opioïdes sans être lui-même opioïde, ce qui a été interprété comme une action allostérique ou indirecte. Troisièmement, un effet antioxydant et neuroprotecteur documenté dans des modèles d'ischémie, attribué à une chélation partielle des espèces réactives de l'oxygène par le motif tryptophane N-terminal.

Enfin, des travaux russes récents (Kovalzon, Sudakov, Mikhaleva) ont proposé que le DSIP agisse comme un peptide "adaptogène" au sens strict du terme: il normalise les paramètres dysrégulés (excès de cortisol, déficit de delta, hyperactivité sympathique) sans modifier significativement les paramètres déjà équilibrés chez le sujet sain. Cette signature "bidirectionnelle" reste toutefois difficile à valider avec la méthodologie moderne et doit être considérée comme une hypothèse de travail, pas un fait établi.

Études et références

La littérature DSIP est uniqueElle combine une phase d'effervescence initiale (1977-1995) avec des travaux occidentaux de haute qualité, une phase de découverte russe sous-exposée (1990-2010) avec des données cliniques pilotes difficiles d'accès, et une phase contemporaine (post-2010) marquée par un regain d'intérêt focalisé sur les applications neuroprotectrices.

Études cliniques européennes 1982-1995. Scherschlicht et coll. publient dans Eur Neurol (1986) les premières données humaines chez des insomniaques chroniques sous DSIP intraveineux, avec augmentation documentée de la puissance delta en polysomnographie mais résultats subjectifs mitigés. Schneider-Helmert (Zurich 1985, 1988) conduit plusieurs séries sur le syndrome de sevrage opiacés et alcoolique, documentant une réduction de la dysphorie et de l'insomnie de sevrage. Ces travaux restent pilotes (N<30 par étude) et n'ont jamais fait l'objet de RCT modernes en double aveugle contre placebo actif.

Études russes et soviétiques 1985-2010. Cette partie de la littérature reste la plus mal connue en Occident. Mikhaleva, Ivanov et coll. à l'Institut Shemyakin de Moscou conduisent des travaux extensifs sur analogues DSIP (notamment deltaran, formulation russe) pour applications stress post-traumatique, alcoolisme chronique, et adaptation aux conditions extrêmes (cosmonautes, plongeurs sous-marins). Sudakov publié dans Bull Exp Biol Med (1995-2010) plusieurs séries sur DSIP et stress émotionnel. Kovalzon de l'Académie des Sciences de Russie synthétise cette littérature en 2003 et 2015: le DSIP y est positionné comme peptide adaptogène plus que comme hypnotique pur.

Travaux contemporains 2010-2024. Le regain d'intérêt post-2010 s'est déplacé vers trois axes. Premièrement, la neuroprotection en conditions de stress oxydatif: Mendzheritskii et coll. (2014) documentent une protection hippocampique contre les crises hypoxiques induites chez le rat. Deuxièmement, la modulation de l'axe HPA: Khvatova (2018, 2021) explore le DSIP dans des modèles de dysrégulation circadienne simulant le décalage horaire. Troisièmement, la thermorégulation: quelques travaux évoquent un rôle dans l'hibernation pharmacologique, qui reste spéculatif.

Pas encore de référence pour ce peptide — consultez PubMed pour la littérature scientifique associée.
Les études listées sont fournies à titre documentaire pour la recherche. Elles ne constituent ni une indication thérapeutique, ni une recommandation d'usage humain. Produit strictement réservé à un usage de laboratoire (RUO).

Questions fréquentes

Existe-t-il un risque de dépendance ou de tolérance ?
Aucune tolérance ni dépendance n'a été documentée dans la littérature préclinique et dans les quelques séries cliniques pilotes disponibles. Le DSIP ne cible pas de récepteurs connus pour medier la dépendance (GABA-À allostérique, mu-opioïde, dopamine D2). Cela dit, l'absence de données modernes sur utilisation chronique (>6 mois) rend toute extrapolation prudente. Les protocoles documentés privilégient des cycles courts de 2-3 semaines avec périodes de wash-out.
Peut-on combiner DSIP avec d'autres peptides ou hormones ?
La littérature préclinique a exploré des combinaisons DSIP + peptides somatotropes (GHRH, GHRP) et DSIP + Selank dans des modèles animaux, avec additivité sur certains phénotypes (sommeil + stress, sommeil + GH nocturne). Aucune combinaison n'a cependant été validée en essai humain contrôle. Dans un protocole de recherche, il est méthodologiquement préférable de tester le DSIP seul avant toute combinaison, pour pouvoir attribuer les effets observés à une molécule précise.
Pourquoi si peu de données modernes sur le DSIP ?
Le DSIP a souffert d'un destin scientifique atypique: découvert en 1977 dans un contexte pré-biologie moléculaire, il n'a jamais été adossé à un récepteur spécifique cloné, ce qui l'à margnialisé des programmes pharmaceutiques modernes. De plus, la fin de la Guerre froide à provoque une dispersion de la communauté de recherche russe qui portait une partie significative des travaux cliniques. Enfin, l'arrivée massive des Z-drugs dans les années 1990 à occupé le terrain commercial du sommeil, rendant peu rentable l'investissement dans un peptide non brevetable. Le DSIP reste un outil de recherche académique exploratoire plutôt qu'un candidat pharmaceutique industriel.
Peptides et sommeil en recherche : DSIP, orexine et modulation de l'axe hypothalamiqueÀ lire avant de commanderPeptides et sommeil en recherche : DSIP, orexine et modulation de l'axe hypothalamiqueDSIP, orexine, galanine, MCH : cartographie des peptides neuromodulateurs explorés en recherche sur les cycles veille-sommeil, la régulation circadienne et les architectures NREM/REM.Je lis l'article
Domaine de recherche

Sénescence cellulaire

Sénescence cellulaire : peptides de synthèse pour la recherche en laboratoire, analysés par HPLC.

Je découvre la gamme