SLU-PP-332 Oral 100 × 250mcg Performance

Format comprimés · zéro injection

Endurance en pilule.

L'endurance en pilule. Le pan-ERR agoniste découverte Billon 2023 en format oral pré-dosé — biodisponibilité optimisée, zéro injection. Toutes les adaptations à l'effort sans le coût en temps. Le futur de la performance par voie orale.

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Performance
Dépassez vos limites

Performance

PEG-MGF, SLU-PP-332 : endurance, récupération et performance musculaire au plus haut niveau.

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SLU-PP-332 Oral 250mcg est la formulation en comprimes pré-doses de la petite molécule organique pan-ERR agoniste qui a défrayé la chronique scientifique en 2023 avec sa publication dans Nature Metabolism (Billon et al.) sous le label médiatisé "exercise in à pill". Chaque flacon contient 100 comprimes de 250mcg, soit 25mg de SLU-PP-332 actif par flacon, conditionné pour les protocoles précliniques RUO sur modèles animaux et culture cellulaire.

Le positionnement pharmacologique de SLU-PP-332 est celui d'un agoniste synthétique des trois paralogues ERRalpha, beta, gamma (Estrogen-Related Receptors), récepteurs nucléaires orphelins découverts par Vincent Giguere en 1988. Les ERRs orchestrent le programme transcriptionnel oxydatif du muscle squelettique, du tissu adipeux brun et du foie : biogenèse mitochondriale, phosphorylation oxydative, beta-oxydation des acides gras, spécification des fibres musculaires type I. L'activation pan-ERR par SLU-PP-332 contourne la nécessite de stimuler PGC-1alpha par l'exercice physique, ce qui en fait le premier candidat crédible de la classe des "exercise mimetics" à profil pharmacocinétique complet.

Ce dosage faible (250mcg / comprime) est optimal pour les protocoles de titrage et de dose-réponse exploratoire : cartographie de la courbe d'activation ERR à faible exposition, protocoles de chronicité longue (> 12 semaines) ou le cumul de stock logistique devient critique, et expériences de pharmacocinétique (AUC, Cmax, demi-vie) sur modèles rongeurs ou la résolution dose-réponse doit être fine.

Lot attesté par certificat d'analyse HPLC supérieur à 98%, spectrométrie de masse confirmant la structure chimique théorique (pyrrole carboxamide, environ 395 Da molecular weight). Format comprime formule avec excipients pharmaceutiques inertes compatibles administration orale rongeur. Stockage température ambiante, stabilité > 24 mois en flacon scellé.

Usage strictement réservé à la recherche préclinique RUO (rongeurs, culture cellulaire). SLU-PP-332 n'a été approuvé par aucune autorité sanitaire (FDA, EMA, ANSM) pour usage humain. La médiatisation "exercise in à pill" dans la presse grand public ne reflète pas l'état actuel des connaissances scientifiques : aucun essai clinique humain n'a été conduit, la pharmacocinétique humaine reste totalement non caractérisée.

Données techniques
Science

01Mécanisme d'action

Récepteurs ERR — Famille de récepteurs nucléaires orphelins

Les Estrogen-Related Receptors (ERRalpha, beta, gamma) ont été isolées en 1988 par Vincent Giguere (Nature 331:91) sur la base de leur forte homologie de séquence avec le récepteur alpha des estrogènes (ESR1) dans leurs domaines de liaison à l'ADN (DBD, 68% d'identité) et de liaison au ligand (LBD, 36% d'identité). Cette proximité structurelle s'arrête la : les ERRs ne lient pas le 17beta-estradiol ni aucun autre estrogène endogène, leur poche ligand est trop étroite. Ils ont longtemps été considérés comme orphelins au sens strict — aucun ligand physiologique endogène n'a été formellement identifié à ce jour.

Les trois paralogues ont des expressions tissulaires préférentielles :
- ERRalpha (ESRRA) : expression ubiquitaire avec enrichissement dans les tissus à forte demande énergétique — muscle squelettique (fibres type I oxydatives), myocarde, tissu adipeux brun (BAT), cortex rénal, foie.
- ERRbeta (ESRRB) : cellules souches embryonnaires, oreille interne, placenta.
- ERRgamma (ESRRG) : muscle squelettique, myocarde, cerveau, foie adulte.

Le mode d'action transcriptionnel est constitutif : les ERRs occupent leurs éléments de réponse ADN (ERRE, séquence 5'-TNAAGGTCA-3') et recrutent la machinerie transcriptionnelle même en absence de ligand. L'intensité de leur activité dépend de leur interaction avec des co-activateurs, au premier rang desquels PGC-1alpha (et secondairement PGC-1beta). PGC-1alpha est un co-activateur transcriptionnel inductible dont l'expression musculaire est massivement augmentée par l'exercice d'endurance, par le froid (dans le BAT), et par le jeûne prolongé (dans le foie) — trois contextes physiologiques caractérisés par une demande énergétique oxydative accrue.

Axe exercice - PGC-1alpha - ERR - mitochondrie

L'architecture moléculaire de la réponse à l'exercice d'endurance, élucidée par les travaux de Bruce Spiegelman (Puigserver 1998 Cell, Lin 2002 Nature, Wu 1999 Cell) et consolidée par un corpus ultérieur, se décompose comme suit :

1. Signal exercice — Contraction musculaire prolongée -> élévation Ca2+ cytosolique, élévation AMP/ATP -> activation CaMK + AMPK + p38 MAPK -> phosphorylation de facteurs de transcription (MEF2, CREB).
2. Induction PGC-1alpha — Les facteurs activés augmentent la transcription du gène PPARGC1A (PGC-1alpha) dans les noyaux myocytaires.
3. Co-activation ERR — PGC-1alpha se lie aux ERRs (principalement ERRalpha dans le muscle), amplifie considérablement leur activité transcriptionnelle sur les ERREs du génome.
4. Reprogrammation génique oxydative — Les ERRs activent des centaines de gènes cibles : biogenèse mitochondriale (NRF1, TFAM), phosphorylation oxydative (sous-unités du complexe I, II, III, IV, V), beta-oxydation des acides gras (CPT1B, MCAD, LCAD), cycle de Krebs (IDH3, SDHA), spécification fibre type I (myoglobine, Myh7, troponines lentes), angiogenèse (VEGF-À).
5. Phénotype adaptatif — Après plusieurs semaines : augmentation du nombre et de la densité des mitochondries par fibre, bascule de la proportion fibres type IIa/IIx vers type I oxydatives, capillarisation musculaire accrue, amélioration de la capacité aérobie maximale (VO2max), augmentation de l'endurance.

Mode d'action pharmacologique de SLU-PP-332

SLU-PP-332 est un agoniste pan-ERR synthétique qui active les trois paralogues ERRalpha, beta, gamma avec une puissance sub-micromolaire. Il se lie dans la poche ligand des ERRs et stabilise la conformation active du récepteur, augmentant son affinité pour les co-activateurs (PGC-1alpha et co-activateurs alternatifs) même en absence d'induction exercice de PGC-1alpha. Le résultat moléculaire est une activation pharmacologique directe du programme transcriptionnel oxydatif, contournant le prérequis d'activité physique.

Chez la souris traitée 4 semaines par SLU-PP-332 (Billon 2023, 10-30 mg/kg par voie orale ou IP) :
- Muscle squelettique : augmentation du contenu mitochondrial (ADN mitochondrial / nucléaire +30-50%), bascule fibres lente-oxydatives, augmentation capacité enzymatique beta-oxydation, augmentation endurance treadmill +45 à +70%.
- Tissu adipeux brun (BAT) : augmentation de l'expression UCP1, augmentation de la thermogenèse basale, augmentation dépense énergétique.
- Foie : réduction de la stéatose dans modèles MAFLD (high-fat diet), amélioration tolérance au glucose.
- Masse grasse totale : réduction significative dans modèles d'obésité induite, sans réduction de prise alimentaire concomitante (l'effet est bien un découplage énergétique par dépense, pas par restriction calorique).

Le profil d'effets secondaires préclinique est favorable sur 4 semaines : pas d'hypertrophie cardiaque pathologique (certains effets ERRalpha myocardiques sont physiologiques, la dose est calibrée pour rester dans la zone adaptative), pas de toxicité hépatique, pas de signal mitogénétique aux doses testées. La tolérance long-terme (>12 semaines) et chez l'humain reste non caractérisée.

Benchmark

Peptides similaires

SLU-PP-332 versus autres mimétiques exercice

Le champ des "exercise mimetics" — molécules reproduisant pharmacologiquement certains effets de l'exercice physique — est constitué de plusieurs classes mécanistiques distinctes :

- AICAR (5-aminoimidazole-4-carboxamide ribonucléoside) — Activateur de l'AMPK, publication pivot Narkar 2008 Cell. Historiquement le "premier exercise mimetic" médiatisé. Active l'AMPK mais avec un spectre de cibles bien plus large, effet modeste sur l'endurance (+20-40% chez la souris).
- GW501516 (cardarine) — Agoniste sélectif PPARdelta. Induit la beta-oxydation musculaire, augmente endurance de façon robuste chez le rongeur. Abandonné cliniquement en raison d'un signal carcinogène chez le rat (hépatocarcinomes à long terme).
- SR9009 (stenabolic) — Agoniste REV-ERB. Effets métaboliques multiples (horloge circadienne, mitochondries, lipogenèse hépatique). Biodisponibilité orale controversée, données humaines absentes.
- MOTS-c — Peptide mitochondrial (16 aa), publication Lee 2015 Cell Metab. Activation AMPK, effet sur insulin sensitivity et exercice.
- SLU-PP-332 — Agoniste pan-ERR. Mécanisme le plus downstream (directement sur les récepteurs nucléaires maîtres de l'expression oxydative), effet le plus robuste publié sur l'endurance (+70%), données Billon 2023 les plus récentes et les mieux contrôlées.

Positionnement relatif : SLU-PP-332 est la molécule la plus prometteuse sur le plan mécanistique en 2024-2025 (cible directement les ERRs, maîtres du programme oxydatif, sans les limites de cibles alternatives comme AMPK qui active également des voies cataboliques indésirables). La limite reste l'absence totale de données humaines.

SLU-PP-332 versus GLP-1 agonistes (semaglutide, tirzepatide)

Les analogues GLP-1 constituent la classe pharmacologique dominante de l'obésité en 2024-2025 avec des réductions pondérales cliniquement documentées de 15 à 25%. Mécanisme GLP-1 : action centrale (satiété) + retard de vidange gastrique + effet insulinique. Mécanisme SLU-PP-332 : action périphérique (muscle, BAT, foie) sur la dépense énergétique oxydative. Les deux approches sont mécanistiquement orthogonales : GLP-1 agit sur le input calorique (réduction), SLU-PP-332 agit sur l'output énergétique (augmentation). En théorie, une combinaison pourrait être complémentaire, mais aucune étude n'a exploré cette piste.

En clinique, GLP-1 surpasse largement SLU-PP-332 en magnitude d'effet documenté sur l'humain (données phase III vs absence totale de données humaines pour SLU-PP-332). SLU-PP-332 reste une molécule de recherche.

SLU-PP-332 versus Tesamorelin + Ipamorelin (axe GH)

Tesamorelin + Ipamorelin stimule l'axe GH endogène, induit une lipolyse viscérale documentée cliniquement et un anabolisme musculaire indirect via IGF-1. SLU-PP-332 agit directement sur le tissu cible (muscle, BAT) via les ERRs, sans passer par l'axe hypothalamo-hypophysaire. Complémentarité théorique : GH stimule la lipolyse et l'anabolisme, ERR stimule l'oxydation et la biogenèse mitochondriale. Aucune étude combinée.

SLU-PP-332 versus entraînement d'endurance réel

L'exercice d'endurance physique réel génère une pléiotropie bénéficie multi-systémique que SLU-PP-332 ne reproduit que partiellement :
- Effets musculaires oxydatifs : bien reproduits par SLU-PP-332 (80% de la signature transcriptionnelle selon Billon 2023).
- Effets cardiovasculaires (baisse tension, amélioration fonction endothéliale) : partiellement reproduits, données limitées.
- Effets cognitifs (BDNF, neurogenèse hippocampique) : non documentés avec SLU-PP-332.
- Effets osseux (densité, force ostéoblastique) : non documentés.
- Bénéfices sur la mortalité toute cause : évidemment non extrapolables.

SLU-PP-332 n'est pas un substitut à l'exercice physique, même chez la souris : c'est un complément pharmacologique potentiel pour les populations incapables d'activité physique (âge avancé, handicap, pathologie limitante). Dans cette optique, son développement clinique potentiel viserait la sarcopénie, la cachexie, la myopathie inflammatoire ou les déconditionnements sévères.