NAD+ 500mg Anti-âge

Carburant cellulaire n°1.

Le carburant cellulaire qui décline avec l'âge. Niveaux de NAD+ chutent de 50% entre 30 et 60 ans → fatigue, vieillissement, déclin cognitif. Restauration directe par injection : énergie cellulaire boostée, mitochondries réparées, ADN protégé. Le rajeunissement à la source.

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Ce que contient le colis

Un flacon scellé de NAD+ 500mg, sous forme lyophilisée, sans étiquette individuelle.

Ce qu'il vous faut en plus

De l'eau bactériostatique pour la reconstitution et des seringues de précision 1 ml graduées en 100 unités, vendues séparément. Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état.

Les essentiels à ne pas oublier

Eau Bactériostatique
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Anti-âge
Jeunesse cellulaire

Anti-âge

NAD+, MOTS-c, SS-31, DSIP, Sermorelin : l'arsenal anti-âge validé par la littérature scientifique.

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Le NAD+ (Nicotinamide Adenine Dinucleotide, MW 663,43 Da) n'est pas un peptide au sens strict : c'est un dinucléotide-coenzyme présent dans chaque cellule vivante, catalyseur obligatoire de plus de 500 réactions enzymatiques liant métabolisme énergétique, réparation ADN, signalisation calcique et épigénétique. C'est aussi l'un des marqueurs biologiques de vieillissement les mieux documentés : les niveaux intracellulaires de NAD+ chutent d'environ 50 % entre 20 et 60 ans dans les tissus humains, et cette érosion est directement corrélée à la perte de fonction mitochondriale, à la résistance à l'insuline, au déclin cognitif et à la fragilité du sujet âgé.

La recherche sur le NAD+ a explosé après 2013, quand Shin-ichiro Imai, David Sinclair et leurs équipes ont cristallisé l'hypothèse NAD+/sirtuines : restaurer le pool de NAD+ réactive les SIRT1-SIRT7, enzymes NAD+-dépendantes qui déacétylent des substrats aussi critiques que PGC-1alpha, FOXO3, p53 et l'histone H3K9. Depuis, trois stratégies de supplémentation coexistent : les précurseurs oraux (NR nicotinamide riboside, NMN nicotinamide mononucleotide), l'injection sous-cutanée directe de NAD+, et les perfusions intraveineuses longues cliniques (250-1000 mg sur 2-8 heures). L'injection sous-cutanée de NAD+ pur offre un compromis entre la biodisponibilité limitée de l'oral (effet first-pass hépatique majeur) et la lourdeur des protocoles IV.

Ce flacon livre 500 mg de NAD+ haute pureté (>98 %, HPLC), verre type I, bouchon butyl fluoré, scellé inerte. La lyophilisation protège la molécule de l'hydrolyse : sous forme solide anhydre à -20 C, la stabilité dépasse 24 mois. Après reconstitution en eau bactériostatique, la solution reste exploitable 14 jours réfrigérée à 4-8 C, à condition de minimiser les cycles de chauffe-refroidissement et l'exposition à la lumière. Conformément à la réglementation européenne, ce produit est destiné exclusivement à la recherche in vitro et aux études précliniques sur modèles non humains : il ne constitue ni un médicament, ni un complément alimentaire, ni un dispositif médical.

Données techniques
Science

01Mécanisme d'action

Le NAD+ intervient dans quatre grandes familles de réactions enzymatiques. Premièrement, comme coenzyme redox : la glycolyse, le cycle de Krebs et la beta-oxydation convertissent le NAD+ en NADH, dont les équivalents réducteurs alimentent la chaîne respiratoire mitochondriale (complexe I) pour générer l'ATP. Le rapport NAD+/NADH cytoplasmique et mitochondrial est un capteur métabolique en temps réel : un ratio élevé signale un état énergétique efficient, un ratio bas indique une saturation métabolique ou une hypoxie relative.

Deuxièmement, le NAD+ est le substrat obligatoire des sirtuines (SIRT1 à SIRT7), déacétylases et ADP-ribosyltransférases décrites par Shin-ichiro Imai en 2000 (Nature). SIRT1 déacétyle PGC-1alpha (biogenèse mitochondriale), FOXO3 (longévité, autophagie), p53 (sénescence) et de nombreuses histones. SIRT3 est la sirtuine mitochondriale majeure : elle déacétyle SOD2 (défense antioxydante), la chaîne respiratoire et plusieurs enzymes du cycle de Krebs. Quand le NAD+ tombe, l'activité sirtuine chute en cascade, accélérant la dérive épigénétique et métabolique associée au vieillissement.

Troisièmement, le NAD+ est consommé par les PARPs (Poly-ADP-Ribose Polymerases) lors de la réparation des cassures d'ADN. PARP1 peut consommer jusqu'à 100 molécules de NAD+ par seconde lors d'un stress génotoxique massif, épuisant littéralement le pool cellulaire. La compétition PARP/sirtuines pour le NAD+ explique pourquoi les états inflammatoires chroniques ou l'exposition aux radiations accélèrent la chute du NAD+.

Quatrièmement, le NAD+ est hydrolysé par CD38, ectonucléotidase exprimée sur les cellules immunitaires et les tissus séniles. CD38 augmente avec l'âge (Camacho-Pereira 2016 Cell Metabolism), au point de devenir le principal responsable de la chute de NAD+ chez le sujet âgé. Les inhibiteurs de CD38 (apigénine, 78c) sont étudiés comme stratégie complémentaire aux précurseurs NAD+.

Après injection sous-cutanée, le NAD+ ne traverse pas directement la membrane cellulaire : il est hydrolysé en nicotinamide riboside (NR) et AMP par les CD73/CD38 extracellulaires, puis les précurseurs re-entrent dans la cellule via les transporteurs ENT/SLC et sont reconvertis en NAD+ intracellulaire par la voie de sauvetage (NAMPT, NMNAT1-3). Cette pharmacocinétique indirecte explique pourquoi la montée plasmatique de NAD+ est modeste mais la montée tissulaire peut être significative selon les modèles.

Benchmark

Peptides similaires

Le NAD+ injectable se distingue radicalement des précurseurs oraux et des autres stratégies métaboliques. Face au NR (Nicotinamide Riboside) oral : le NR 500-1000 mg/j est très bien documenté (Trammell 2016, Martens 2018, Elhassan 2019) mais subit une conversion hépatique partielle et la biodisponibilité intracellulaire dépend des transporteurs ENT. Le NR est la forme la plus étudiée en clinique humain mais nécessite 3-6 semaines pour élever significativement le NAD+ tissulaire.

Face au NMN (Nicotinamide Mononucleotide) oral : le NMN 250-500 mg/j a montré des effets cliniques (Yoshino 2021 Science) mais sa voie d'absorption est encore débattue (transporteur Slc12a8 proposé par Grozio 2019, controversial). Le NMN est de plus en plus disponible en complément alimentaire aux USA (après que la FDA l'ait retiré de la catégorie NDI en 2022).

Face à l'injection de NAD+ direct : le NAD+ SC contourne le métabolisme hépatique de premier passage, mais le NAD+ ne traverse pas directement la membrane cellulaire et doit être hydrolysé en précurseurs par CD38/CD73 extracellulaires. La montée plasmatique est rapide et robuste mais la captation tissulaire dépend des mêmes voies de sauvetage que les précurseurs oraux. L'avantage principal de l'injection est la biodisponibilité systémique garantie et les pics plasmatiques élevés.

Face à la metformine et au resveratrol : la metformine active AMPK et abaisse le NAD+/NADH ratio par inhibition du complexe I (paradoxalement bénéfique), le resveratrol active SIRT1 sans augmenter le NAD+. Ni l'un ni l'autre ne restaurent le pool de NAD+ : ils agissent en aval. Les stratégies sont complémentaires.

Face à la restriction calorique et au jeûne intermittent : ces interventions augmentent physiologiquement le NAD+ et activent les sirtuines sans supplémentation. Les précurseurs NAD+ sont souvent décrits comme mimétiques partiels de la restriction calorique, sans en reproduire tous les bénéfices (autophagie, cétones, signalisation mTOR).

Face à la trilogie mitochondriale (SS-31, MOTS-c, Urolithine A) : le NAD+ agit au niveau du pool coenzymatique redox et sirtuines. SS-31 protège les membranes mitochondriales via cardiolipine. MOTS-c active AMPK et la signalisation métabolique. L'Urolithine A induit la mitophagie. Ces quatre stratégies ne sont pas redondantes : elles ciblent des noeuds distincts de la biologie mitochondriale. Les protocoles expérimentaux combinant NAD+ + MOTS-c + SS-31 sont documentés empiriquement mais pas encore validés en essai randomisé.

Limite finale : aucun des précurseurs NAD+ (ni le NAD+ direct) n'a démontré en essai humain randomisé de prolongation de durée de vie, de prévention de maladies chroniques majeures, ou de réversion marqueurs biologiques de vieillissement sur durées >12 mois. Les données sont prometteuses mais préliminaires.